26/05/2013
SAINT PATRICK & LA SAINTE TRINITE
En ce dimanche de la Trinité, nous vous proposons de découvrir comment Saint Patrick, évangélisant l'Irlande, a expliqué le mystère de la Sainte Trinité de manière à ce que tous puissent le comprendre.
Un Seul Dieu en Trois Personnes. Difficile aux populations locales de comprendre cela. Saint Patrick a donc enseigné la Très Sainte Trinité en prenant l’image du trèfle à la feuille trilobée, très fréquent dans les campagnes. Les 3 feuilles séparées mais unies en une même plante représentent le Père, le Fils et le Saint Esprit.
C'est ainsi que le trèfle est devenu symbole national de l'Irlande.
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25/05/2013
DOM ALEXIS PRESSE, MOINE DEFRICHEUR, MOINE BATISSEUR
L'abbaye de Boquen, située dans les Côtes d'Armor, fait parler d'elle en ce moment. En effet, la Communauté du Chemin Neuf, qui a repris ce lieu monastique, fête ses quarante ans. L'occasion pour nous de vous proposer d'en savoir plus.
Dom Alexis Presse appartient à l’éminente galerie des figures bretonnes « hors du commun », à ce que l’on pouvait considérer comme une authentique élite bretonne, tant par leur foi intense que leur grande culture, une élite profondément inculturée dans leur peuple. Pourtant, Dom Alexis Presse est un inconnu, non seulement pour les Bretons qui se piquent de culture bretonne, mais des milieux chrétiens. Et cela est vraiment regrettable, car Dom Alexis Presse appartient à notre Histoire bretonne contemporaine, et sa vie est un véritable roman digne d’inspirer les meilleurs scénaristes (1).
En Dom Alexis Presse nous découvrons un moine à l’image des moines défricheurs, bâtisseurs, évangélisateurs, érudits du Moyen-Age, mais un moine de son temps, réformateur dans la lignée de ceux qui n’hésitèrent pas à remettre de l’ordre dans leur…Ordre.
Dom Alexis Presse est né à Plouguenast dans les Côtes d’Armor, le 26 décembre 1883, véritable « cadeau de Noël » pour ses parents profondément croyants. Il va grandir dans une foi indissociable de la langue bretonne que parle à cette époque la majorité des Bretons, langue, qui avec le latin est celle de l’Eglise en Bretagne. Foi et langue bretonne, ce qui sous-entend aussi une culture bretonne, vont donc êtres les deux « balises » de sa vie, de sa vocation. Deux balises qui en cette fin du 19 ème siècle, et ce début du 20 ème, sont marqués par un « remake » des persécutions religieuses fidèles héritières de celles de la Révolution Française : spoliations et expulsions des Congrégations religieuses enseignantes, bannissements, anti-christianisme viscéral de la part de politiciens, de gouvernements francs-maçons. A cette guerre faite à l’Eglise, à la foi de tout un peuple s’ajoute une autre guerre, la volonté jacobine affichée, elle aussi digne héritière des « Grands Ancêtres révolutionnaires », de détruire l’identité bretonne dans tous ses aspects, langue, traditions les plus vénérables, sans parler de la continuelle négation de l’Histoire particulière de la Bretagne. Pour le jeune Alexis Presse, s’en est trop, et il n’est pas homme à rester inactif devant les injustices, les violences faites à l’Eglise, à son clergé, à ses religieuses et ses religieux, à l’âme bretonne, autant dans sa dimension spirituelle que culturelle. Nous le retrouvons en 1902, et les années suivantes à manifester contre les expulsions et les dissolutions des Congrégations religieuses, criant « Vive la Bretagne, la Bretagne aux Bretons », et à jouer des poings face aux forces de l’ordre. Il ne peut admettre le décret qui stipule que désormais l’enseignement scolaire dans les écoles privées et publiques se fera exclusivement en français, de même pour le catéchisme et les prêches à l’église, ce qui revient à interdire les cantiques bretons. On ne fait pas mieux pour détruire l’âme d’un peuple, le tollé est général.
C’est à cette époque que l’abbée Abjean originaire de Ploudaniel (Finistère) compose le célèbre « Da Feiz hon Tadou Koz » qui deviendra comme un hymne de combat. C’est aussi à cette époque que deux jeunes confrères dans le sacerdoce , le moine bénédictin Dom Godu (2) et l ‘abbé Yann-Vari Perrot (3) mènent le même combat, et vont faire de la devise « Feiz ha Breiz » (Foi et Bretagne) l’idéal de leur vie, et tenter de faire comprendre aux Bretons que la Bretagne ne peut se bâtir, exister, sauver sa culture, ses traditions, sa langue, retrouver ses droits historiques légitimes qu’en s’appuyant sur « la pierre angulaire qu’est le Christ » (dixit l’abbé Perrot ; hors cette voie, toutes luttes et espérances sont vaines. Force est de constater, qu’aujourd’hui , ce qu’on appelle « le milieu breton » n’a cure de cette sage recommandation, et beaucoup entendent bâtir la Bretagne en excluant Dieu, échec garanti…
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23/05/2013
Et si les églises ouvraient leurs portes ?
Bon... Le titre (à la base j'avais prévu "L'Eglise ferme ses portes") est certes un peu provocateur, mais un coup de gueule s'impose, parce qu'à force, ca commence à me taper sur le système : je viens de passer dans une petite paroisse bretonne. Je décide de rentrer dans l'église ; pas de chance car elle fermée, en pleine journée. J'apprends que c'est toujours comme cela, ici. D'ailleurs, c'est pareill ailleurs. Evidemment, vous en aurez sans doute aussi fait l'expérience, c'est loin d'être la seule à travers la Bretagne ! A force de sillonner les routes bretonnes, on s'en rend compte...
Alors bien sûr, les raisons se multiplient et justifient les portes closes : éviter les dégradations, les vols, ou encore "personne pour accueillir", etc... On trouve toujours mille raisons à un échec.
A l'heure où les équipes paroissiales sont légions, au moment où les castafiores et pavarotti locaux ne peuvent s'empêcher (avec certes la meilleure volonté du monde) d'être de toutes les célébrations, comment comprendre qu'il n'y ait personne pour ouvrir les églises de manière à ce que l'on puisse aller à la rencontre de Jésus Eucharistie ? Ne parlons même pas de la possibilité d'aller se confesser en passant...
Une Eglise ouverte sur le monde, une Eglise ouvrant ses bras pour accueillir chaque enfant de Dieu ne doit-elle pas commencer par ouvrir en grand les portes des églises ?
Dans nos paroisses rurales qui se meurent, l'église est encore (parfois le seul) signe de vie, bâtisse où Dieu attend que ceux qui sont à sa recherche viennent lui rendre visite. Alors aujourd'hui, peut-on encore s'étonner que les églises se vident (et l'Eglise avec), tandis que personne n'a la possibilité d'y entrer et d'y entendre l'appel de Dieu , de s'y confier et de s'y attarder ?
Chrétien ou promeneur que le Hasard a porté jusque ici, passe ton chemin... la porte t'est close. Un peu comme celle de l'auberge, laissant Joseph et Marie dehors ?
Certes, c''est bien joli d'ouvrir ces églises le dimanche (et encore, ça dépend...) pour faire son office dominical auprès d'une assemblée vieillissante comme on s'emploierait à une maintenance ecclésiale jusqu'au dernier cercueil ! Avant l'abandon...
C'est encore sympa d'ouvrir nos joyaux ecclésiaux pour les journées du Patrimoine, pour la Nuit des églises ou l'Art dans les chapelles ! Mais Jésus fait-il partie du seul patrimoine culturel pour le fixer ainsi en pièce archéologique de musée ?
Est-ce seulement là la vocation de ces bâtiments ? Accueillir les gens pour de l'événementiel religieux ou culturel, profitant d'une acoustique idéale et d'un panorama original ? L'évangélisation des Peuples ne doit-elle pas commencer là, en faisant en sorte de laisser venir à Dieu les petits enfants que nous sommes et la communauté que nous devons former ? Cela 7 jours / 7 ?
Je reprendrai ici ce qu'en a dit Jacques Lefebvre, qui résume parfaitement ce que je pense de tout cela :
" Devant les vols, mais aussi le vandalisme, bris, salissures, la tentation est grande de fermer nos églises. Impensable sans doute pour les grandes églises urbaines (monuments historiques). Mais que dire des églises de campagne ? De fait, un certain nombre d'entre elles sont fermées. Mais regardons-y de près ! Y a-t-il des choses à voler ? À moins que les micros et la sono ne soient restés en place après la messe dominicale, au lieu de revenir sous clef à la sacristie. Les statues de plâtre ne sont généralement pas convoitées… Les objets proprement religieux ne semblent pas tellement recherchés : revendre un calice ou une croix de procession, en brocante, est plus risqué aujourd'hui qu'il y a quelques années.
S'il y a des objets précieux, qu'ils soient au moins connus, respectés, aimés par la communauté locale qui en est l'affectataire. On comprend que les listes départementales ne soient pas divulguées comme sources d'information générale, mais qu'au moins chaque curé, et à chaque nomination successive - les papiers s'envolent aussi ! -, sache de quel patrimoine il est responsable. Bien des dégradations, pertes ou ventes indues ont été tout simplement le fruit d'une ignorance.
Cela dit, ouvrons les églises, fermons les sacristies, sans que les clefs traînent au coin d'une nappe d'autel, secret de polichinelle vite repéré.
Fermer une église est un contresigne dans un village, un signe d'une démission, d'un abandon, signe d'une église morte, sans avenir.
Ouverte, une église est signe, si humble soit-il, mais signe tout de même de la foi d'une communauté. Fleurie, habitée, elle attirera le respect. Que quelques personnes y viennent y prier, tout peut renaître.
Est-ce une raison, parce qu'un tabernacle a été profané, il y a un dizaine d'années, pour qu'une église soit encore fermée aujourd'hui ? Les vols mentionnés s'échelonnent, souvent, sur des décennies et ne justifient pas une psychose : la proportion d'objets volés, sur la masse, est finalement très faible.
Ouvrons les églises. Se rejoignent ici et une proposition culturelle, et un atout pastoral évident, qui l'emporte sûrement sur les inconvénients signalés."
Alors peut-on faire un pari en cette année de la Foi ? Que les prêtres se décident enfin à (faire) ouvrir TOUTES les églises et qu'elles redeviennent lieux d'évangélisation ouverts sur le monde, à commencer par l'attention au pauvre type du coin qui attend de pouvoir rendre visite à Jésus quand il en a envie, et non en prenant rendez-vous au secrétariat d'une bureaucratie ecclésiale qui a oublié une certaine dimension pastorale.
On a envie de crier avec force d'une seule voix "Epphata" (Ouvre-toi)... Et peut-être que là, on verra les portes s'ouvrir...
E.C.
Photo : Boreally.org
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22/05/2013
SOYONS DES TEMOINS COURAGEUX DE L’EVANGILE
Le Pape François a consacré la catéchèse de l’audience générale à l’Esprit Saint, "sans lequel, a-t-il dit, l’Eglise ne pourrait vivre et réaliser la mission que Jésus nous a confié, celle d’aller et de faire des disciples de tous les peuples. Cette mission ne concerne pas seulement quelques uns, c’est aussi la mienne, la tienne, la nôtre. Nous devons tous être des évangélisateurs surtout par notre vie... C’est pourquoi, nous devons nous ouvrir sans peur à l’action de l’Esprit Saint...
A la Pentecôte, l’Esprit Saint fit sortir d’eux-mêmes les apôtres et les transforma en annonciateurs des grandes œuvres de Dieu...que chacun entendait dans sa propre langue. Il y a ici un premier effet important de l’action de l’Esprit Saint...l’unité, la communion... La confusion des langues, comme à Babel, est dépassée parce qu’aujourd’hui règne l’ouverture à Dieu et aux autres, qui mène à l’annonce de la Parole de Dieu avec un langage que tous comprennent, celui de l’amour que l’Esprit répand dans les cœurs...
Qu'est-ce que je fais dans ma vie? -a demandé le Pape en haussant la voix- Je divise en faisant des commentaires, en critiquant, avec des commérages, avec envie? Le deuxième effet de l’Esprit Saint –a poursuivi le Saint-Père- est le courage qu’il m’inspire pour annoncer franchement la nouveauté de l’Evangile, à haute voix, en tout temps et lieu. Et cela, bien appuyé sur la prière, sans laquelle toute action reste vide et l’action manque d’âme puisqu’elle n’est pas animée par l’Esprit...
Evangéliser, annoncer Jésus, est réjouissant, tandis que l'égoïsme nous rend tristes et amers". Il a alors souligné le rôle de la nouvelle évangélisation comme troisième effet important. "Une Eglise qui évangélise doit toujours partir de la prière, en demandant, comme les apôtres dans le cénacle, le feu de l’Esprit Saint. Seule une relation fidèle et intense avec Dieu permet de ne pas rester enfermé et d’annoncer avec courage l’Evangile". Avant de conclure, le Pape a rappelé les paroles de Benoît XVI: “Aujourd’hui, l’Eglise sent le vent de l’Esprit Saint qui nous aide et nous montre la bonne voie”.. "Renouvelons, chaque jour, notre confiance en l’action de l’Esprit Saint, laissons-nous guider par lui, soyons des hommes et des femmes de prière qui rendent témoignage de l’Evangile avec courage, en devenant dans ce monde des instruments d’unité et de communion avec Dieu".
Source : VIS 22/05/2013
23:00 Publié dans Lettres pastorales & messages | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : pape francois, esprit saint, pentecote, nouvelle évangélisation |
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Festival de musique sacrée en Morbihan : derniers jours !
Du vendredi 17 au dimanche 26 mai 2013
L’Académie de Musique et d’Arts Sacrés organise au printemps un festival de musique en Morbihan. Renouvelée, sa formule s’étend au département et offre un programme inattendu, accessible et attractif.
Telle une pérégrination à travers le temps et l’espace, ce festival propose une traversée d’esthétiques très variées (musique romantique, musique baroque allemande ou française, cantate jazz, musique traditionnelle bretonne …).
Venez partager en musique tout ou partie de ce chemin, pendant le week-end de la Pentecôte et la semaine suivante.
Avec
les Choeurs et Solistes de Lyon-Bernard Tétu,
la Maîtrise de Sainte-Anne d'Auray (Richard Quesnel), la Maîtrise de la Perverie (Gilles Gérard), Sagittarius (Michel Laplénie), Athénaïs (Laurence Pottier), François Ménissier, Chorale Mosaïque (Anne Bien) et Mickaël Gaborieau ...
Concerts à Sainte-Anne d'Auray, Lorient, Carnac, Pays de Josselin, Pays de Pontivy, Questembert, Malestroit, Landévant
Pour en savoir plus : http://www.academie-musique-arts-sacres.fr/
22:00 Publié dans Agenda / Deiziataer | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : musique sacrée, morbihan |
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21/05/2013
25/05/2013 : Concert Uillean Pipe, Orgue & voix à Vannes
22:20 Publié dans Agenda / Deiziataer, Loisirs / Gwaroù | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : musique bretonne, irlande, bretagne, vannes, orgue |
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Priez Notre Père dans la langue de vos ancêtres !
Lu sur Le Rouge & Le Noir :
"Il existe à Jérusalem, une église dite « du Pater Noster », construite sur le mont de l’Ascension, à Jérusalem-est, près du mont des Oliviers. La Tradition et les textes des premiers chrétiens expliquent que cette église aurait été bâtie sur le lieu où le Christ a enseigné à ses disciple le Notre Père. En souvenir de cet important moment de la vie publique du Christ, il y a dans cette église, d’immenses plaques sur lesquelles il est écrit le Pater dans près de 150 langues."
Ci-contre, e brezhoneg !
(cliquez sur l'image pour l'agrandir)
08:00 Publié dans Langue / Yezh, Vie chrétienne | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : hon tad, notre père en breton |
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COLLECTE DE BANNIERES : Berné
Notre collectage de photos de bannières continue avec des photos de bannières de la paroisse de Berné (Morbihan - Diocèse de Vannes).
La bannière de Sainte Anne des Bois (Santez Anna ar Hoed), a été refaite récemment.
07:00 Publié dans Bannières / Bannieloù, Patrimoine | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : bannières, bretagne |
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Bannières de Bretagne : LA COLLECTE PHOTO
Nous commençons à collecter des photos de toutes les bannières de Bretagne historique. L'idée est de répertorier les bannières, avec la vie du saint concerné, l'origine et l'époque de chaque bannière. Nous vous remercions de nous les faire parvenir en format numérique en cliquant ici.
Elles paraîtront ensuite sur AR GEDOUR.
Merci de diffuser cette information autour de vous. Merci aussi de l'aide que vous nous donnerez, là où vous êtes pour ce collectage.
00:30 Publié dans Blog / Web | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : bannière, bretagne |
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Hommage à Matilin an Dall, au Dr Cotonnec et à la Villemarqué
Lu sur Agence Bretagne Presse : ce lundi de Pentecôte, alors que la Cavalcade se prépare à démarrer à Scaër, les fidèles se retrouvent pour une messe en breton avec Job an Irien dans la petite église de st David qui domine tout Quimperlé. Ils chanteront des cantiques anciens et nouveaux, composés souvent par Job.
Les deux cents paroissiens d'un jour, suivent le livret que leur a préparé, comme chaque année, Alain Péron. Et Anne-Marie orchestre les changements de lecteurs, de chanteurs. Guillemette joue de la harpe et au sortir de la messe, les cloches sont sonnées par les invités, Jean-Pierre Pichard et Louis Montfort.
Puis suit le traditionnel tour du cimetière au son du biniou de Ronan Pérennou et de la bombarde de Benoît Thiériot. D'abord, rappel de l'histoire du barde Matilin, aveugle et prodige du serpent et de la bombarde. Puis, devant le barde Kervarker, on chante«Toutouig», et pour aller voir la dernière demeure du docteur Cotonnec, c'est la marche des lutteurs que les sonneurs interpréteront.
Le temps pour les anciens de redire le serment des lutteurs, en breton et en français, devant celui qui a fondé la FALSAB et relancé ce sport athlétique breton. ■
00:26 Publié dans Infos / Keleier | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : matelin an dall, kervarker, docteur cotonnec, hersart de la villemarqué, quimperlé |
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FETE DIEU à BIEUZY-LANVAUX le 2/06/2013
00:00 Publié dans Agenda / Deiziataer, Evénements religieux | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : fete-dieu, bieuzy-lanvaux, cpcr, fatima |
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20/05/2013
KISTINID : kalz a zud evit bediñ sant Matelin
Dimanche 12 mai a eu lieu à Quistinic (Diocèse de Vannes), le pardon de Saint Mathurin. Cet événement porte un certain succès, de part l'action de l'abbé Marcel Blanchard qui fut recteur de la paroisse pendant une quarantaine d'année.
En effet, environ un millier de personnes - dont nombre en costumes bretons - a participé à ce pardon en breton, français et latin, présidé cette année par l'abbé Gwenaël Airault (qui fut baptisé par l'abbé Blanchard et connaît bien la paroisse), de la cathédrale de Vannes. Nous avons voulu l'interroger pour avoir son impression suite à la célébration de ce pardon :
"C'était mon 1er pardon de St Mathurin. C'était donc pour moi une première, avec l'affection que je pouvais avoir pour ce lieu où j'ai été baptisé il y a 37 ans par l'abbé Blanchard... Ce fut une joie de me glisser dans cette belle tradition de ce pardon avec sa grand messe, le chapelet, les vêpres et les processions. Le "pardonneur" n'avait qu'à se glisser dans un déroulement tout préparé qui participe vraiment à faire entrer dans le mystère de l'amour de Dieu pour tous avec l'intercession de Saint Mathurin, dans un véritable esprit de prière.
Si l'assemblée était nombreuse, c'est sa participation active et la provenance des uns et des autres (on vient de loin au pardon de St Mathurin) qui sont les éléments les plus beaux."
Pour en savoir plus : Sant Matelin.
07:00 Publié dans Infos / Keleier, Médias & Infos, Périples sacrés, Pardons | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : kistinid, breizh, pardon, sant matelin, saint mathurin, gwened, vannes, morbihan, bretagne, abbé blanchard, gwenael airault |
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Kantik brudet St Erwan ha fentigelloù, gant an Tad Yann Talbot
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Saint-Yves célébré comme chaque année à Tréguier
Cette année encore, les pèlerins n'ont eu d'autre choix que de suivre la grand-messe depuis le parvis de la cathédrale. En l'absence de l'archevêque, Mgr d'Ornellas souffrant, c'est Mgr Yves Le Saux, archevêque du Mans, qui présidait la cérémonie. Sept siècles après sa mort, le message délivré par St Yves, pour la justice et envers les pauvres, inspire toujours. Fidèles à la tradition, des hommes de loi sont venus honorer leur Saint-Patron. Le reportage de France 3 Breizh :
00:30 Publié dans Infos / Keleier, Médias & Infos | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : saint yves, tréguier, sant erwan, landreger |
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Kuzulioù pleustrek evit bevañ e brezhoneg
Leun a draoù a c’heller ober da vrezhonekaat e vuhez-pemdez ha na soñjer ket bepred enno. Daou dra a zo mesket rak dre ober gant ar yezh en hor buhez pemdez e kemeromp ^perzh en un doare efedus-tre er stourm evit ar yezh. War ober emañ ar roll-mañ : kasit mar plij hoc’h evezhiadennoù !
00:04 Publié dans Langue / Yezh, Vie bretonne | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : brezhoneg, langue bretonne |
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